Bota Bota Spa sur l'eau à Montréal

Rester ancrer et avancer

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Il y a sept ans naissait à Montréal un spécimen rare. Amarré aux quais du Vieux-Port, un ancien traversier promettait détente et ressourcement en plein cœur de la ville. Aujourd’hui, le Bota Bota peut dire qu’il a tenu son pari et qu’il a conquis les cœurs.


BATEAU SUR L'EAU
Non loin du tumulte du centre-ville et de l’effervescence des rues du Vieux-Montréal, après avoir traversé une passerelle, un autre monde s’offre à celui qui s’aventure de ce côté du canal. Le bruit s’est estompé et déjà, les gratte-ciel semblent loin. Devant se dresse un bateau de quatre étages, à droite un jardin et des bassins laissent s’envoler de la vapeur vers le ciel et entre les deux, le fleuve Saint-Laurent s’ouvre vers l’infini. En 2010, avant même l’ouverture, Geneviève Émond, copropriétaire du Bota Bota, savait ce sur quoi il fallait axer pour mettre l’espace en valeur. « Ce qui nous différencie, c’est le fait que le spa soit situé sur un bateau. Alors, on mise là-dessus ! », déclarait-elle.



SUPPLÉMENT D'ÂME NAVALE
Encore aujourd’hui, les visiteurs se changent dans ce qui ressemble aux anciennes cales des bateaux, ils se reposent installés dans les grands hublots, passent par des ponts et des escaliers en colimaçon pour passer d’un étage à l’autre et partout sur les ponts, ils ont vue sur l’eau. Au Bota Bota, pas de doute : on est bel et bien sur un ancien traversier. Cette idée de conserver l’âme navale des lieux a aussi fait sa place dans les plus récents espaces ouverts en 2015 qui ont permis d’augmenter de 50 % la superficie pour la détente. Sur la terre ferme, juste à côté du bateau, les Jardins, entourés de conteneurs récupérés, proposent une piscine, un bain chaud, un bain froid, un sauna et un bain vapeur. Puis, dans une salle de détente : des lits superposés et des échelles pour y accéder, comme dans les navires. Dans une autre : des hamacs, parce qu’ils sont liés à l’histoire maritime. « Le hamac reste stable quand le bateau tangue », rappelle Geneviève Émond.



CASSER LA ROUTINE
Au Bota Bota, les années se suivent et ne se ressemblent pas parce qu’on cherche toujours à innover. « Notre carte propose un très grand choix de soins qui sont très diversifiés. » Puis, les saisons ou les fêtes apportent leurs événements uniques : des soins spéciaux pour la fête des Mères, un brunch pour Pâques ou du yoga extérieur l’été par exemple. Le résultat, après sept ans de cette douce médecine ? Une couverture médiatique internationale impressionnante mais surtout, le plus important pour Geneviève Émond, des clients qui viennent et reviennent. « Nous recevons beaucoup de touristes, mais la majorité de nos visiteurs sont Montréalais et c’est parfait. Nous voulons construire une clientèle locale qui est fidèle et qui est là 365 jours par année. » Quand elle regarde devant, Geneviève Émond voit d’autres projets à venir. Comme un accès au fleuve pour une saucette peut-être… Sept ans après son arrivée remarquée, le Bota Bota est sans contredit bien amarré dans les eaux de Montréal, ce qui ne l’empêche pourtant pas de continuer à avancer.


Plus d'infos:
www.botabota.ca


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